Le dimanche soir te pèse
Vers 18 h, la boule au ventre arrive.
Tu as beau aimer tes week-ends, une partie de toi est déjà au bureau, et elle n'a pas envie d'y aller.
Nouveau CapLe programme en ligne d'Élise Varenne
Pour les cadres de 35 à 50 ans qui ne se retrouvent plus dans leur travail
Tu te demandes chaque dimanche soir si tu vas tenir encore dix ans comme ça ?
Nouveau Cap t'accompagne pas à pas : clarifier ce que tu veux, tester ton futur métier en gardant ton poste, puis passer le cap avec un plan daté et chiffré.
Je rejoins Nouveau Cap+350
cadres accompagnés depuis 2019.
8 sur 10
ont changé de métier ou de poste dans l'année.

Je m'appelle Élise Varenne.
Pendant douze ans, j'ai été responsable des ressources humaines dans un grand groupe.
J'ai signé des centaines de contrats d'embauche.
Et j'ai reçu, dans mon bureau, des centaines de cadres brillants qui s'éteignaient doucement dans un poste qui ne leur ressemblait plus.
En 2018, la personne qui s'éteignait, c'était moi.
Tu connais le geste par cœur.
Le badge sur le lecteur.
Le bip.
La porte vitrée qui s'ouvre.
Tu montes au troisième, tu poses ton café à côté de l'écran, tu ouvres ta boîte mail.
143 messages non lus.
Rien de grave.
Rien d'urgent non plus.
Tu fais bien ton travail, tout le monde te le dit.
Ton dernier entretien annuel était excellent.
Et pourtant, à 15 h, tu regardes l'horloge en bas de l'écran comme un collégien qui attend la sonnerie.
Le soir, quelqu'un te demande « alors, ta journée ? ».
Tu réponds « ça va ».
Et tu sais très bien que ça ne va pas.

Vers 18 h, la boule au ventre arrive.
Tu as beau aimer tes week-ends, une partie de toi est déjà au bureau, et elle n'a pas envie d'y aller.
Quand ta fille te demande ton métier, tu cherches tes mots.
Des réunions, des tableaux, des présentations.
Rien que tu aies envie de raconter.
Le boulanger du coin.
Ton ami qui a ouvert son atelier.
Tu les regardes avec un pincement que tu n'oses pas avouer.
Un soir, tard, sur ton téléphone.
Tu as lu trois articles.
Tu as refermé l'onglet.
Rien n'a bougé depuis.
Le crédit, les enfants, le niveau de vie.
« Je ne peux pas tout plaquer. »
Alors tu ne bouges pas, et chaque année qui passe rend la porte un peu plus lourde.
Si tu as reconnu au moins deux de ces scènes, la suite est pour toi.
Tant que tu restes, ton énergie baisse, et ton entourage le voit avant toi.
Tant que tu attends le bon moment, il ne vient pas.
Il y a toujours un projet à finir, une prime à toucher, une rentrée scolaire à passer.
Tant que tu n'as pas de piste claire, chaque idée meurt avant d'avoir été testée.
Libraire ?
Formateur ?
Menuisier ?
Tu les fais toutes tourner dans ta tête, et aucune ne sort.
Puis une petite voix s'installe.
« À mon âge, il est trop tard. »
« Je ne sais rien faire d'autre. »
« Et si je me trompais ? »
Cette voix-là ne te protège pas.
Elle te garde exactement où tu es.
Tu as peut-être déjà essayé.
Vingt-quatre heures de tests et d'entretiens, un joli rapport de quarante pages.
Tu l'as rangé dans un tiroir.
Tu ne savais toujours pas quoi faire lundi matin.
Tu es « INTJ », « bleu-vert », « créatif structuré ».
Très intéressant.
Aucun métier ne t'attendait au bout.
Tu as fait des listes, des colonnes « pour » et « contre ».
Plus tu réfléchissais, plus tu avais peur.
Tout ça part du même principe : on trouve sa voie en se connaissant mieux.
C'est comme choisir un appartement uniquement sur photos.
Tu peux étudier chaque image pendant des semaines.
Tant que tu n'as pas poussé la porte, tu ne sais pas si tu pourrais y vivre.
Voilà ce que douze ans de recrutement m'ont appris.
Les cadres qui changent de métier ne sont pas plus courageux que les autres.
Ils ont simplement testé leur futur métier avant de quitter l'ancien.
À chaque test, la peur baisse, parce qu'elle est remplacée par une preuve.
Tout ce temps passé à te croire bloqué, ce n'était pas de ta faute.
On t'a demandé de sauter avant de te montrer le sol.
On ne trouve pas sa voie en réfléchissant.
On la trouve en testant.
C'est exactement pour ça que j'ai créé Nouveau Cap.
Un programme en ligne de 8 semaines, construit autour de trois étapes, dans cet ordre :
(semaines 1 et 2).
Ce que tu veux vraiment, ce que tu sais faire, ce que tu ne veux plus jamais faire.
Tu en sors avec deux ou trois pistes de métier précises.
(semaines 3 à 6).
Tu essaies chaque piste dans la vraie vie, en gardant ton poste : rencontres, immersions, premiers projets.
Tu gardes la piste qui te fait lever le matin.
(semaines 7 et 8).
Ton plan concret : la formation s'il en faut une, ton budget, tes revenus de transition, ta date.
Et la façon d'annoncer ta décision au travail et à tes proches.


Thomas avait 46 ans.
Ingénieur dans un bureau d'études depuis vingt ans.
Quand il est arrivé dans Nouveau Cap, il m'a dit une phrase que je n'ai jamais oubliée : « Je dessine des pièces que je ne verrai jamais. »
En semaine 2, une piste revenait sans cesse dans ses exercices.
Le bois.
En semaine 4, il a passé deux samedis dans l'atelier d'un ébéniste à côté de chez lui.
Le deuxième samedi, il m'a envoyé une photo de ses mains couvertes de sciure.
Huit mois plus tard, il ouvrait son propre atelier.
Il a gardé ses compétences d'ingénieur.
Il conçoit maintenant des meubles sur mesure, et ses clients viennent pour ça.

★★★★★
« J'étais juriste depuis quinze ans et je n'osais même plus me poser la question.
Avec Élise, j'ai testé la fleuristerie pendant deux mois, le samedi, avant de me lancer.
Aujourd'hui, j'ai ma boutique à Nantes et je ne regarde plus l'heure. »
★★★★★
« Je m'apprêtais à payer une formation à 8 000 € pour un métier qui ne m'aurait pas plu.
Les deux premières semaines de Nouveau Cap m'ont montré la bonne piste.
Je suis formateur depuis six mois. »
★★★★★
« Je pensais qu'à 47 ans, c'était trop tard.
Huit mois plus tard, je suis professeure des écoles.
Le plus dur a été d'oser tester.
Après, tout s'est enchaîné. »
★★★★★
« Je n'ai pas changé de métier, finalement.
J'ai changé de poste dans mon entreprise, vers un rôle qui me ressemble.
Sans Nouveau Cap, j'aurais démissionné pour de mauvaises raisons. »

Nouveau Cap ne choisira pas ton métier à ta place.
Il te donne une méthode, des outils et un cadre.
Les tests, c'est toi qui les fais, en dehors de ton travail : compte trois à quatre heures par semaine.
Et huit semaines ne suffisent pas pour changer de métier.
Elles suffisent pour savoir lequel, pour l'avoir testé, et pour avoir un plan.
La plupart de mes clients font leur premier pas concret dans les trois à six mois qui suivent.

Dès la première semaine, tu mets des mots précis sur ce qui ne va plus, et sur ce que tu veux à la place.
À la fin de la deuxième semaine, tu as deux ou trois pistes de métier que tu as envie de tester.
Entre la troisième et la sixième semaine, tu rencontres des professionnels, tu fais au moins une immersion, et une piste se détache.
À la fin des 8 semaines, tu as ton plan : ta formation s'il en faut une, ton budget de transition, ta date.
Fais le calcul.
Une année de plus dans un poste qui t'éteint, ce sont
220
jours de travail sans envie.
Ce sont
52
dimanches soir avec la boule au ventre.
Et c'est
une année de moins
dans le métier qui te ressemble.
Un bilan de compétences coûte en moyenne entre 1 500 et 3 000 €, pour un rapport et des pistes que tu devras tester seul.
Nouveau Cap, c'est 990 €, avec 8 semaines de méthode, des sessions en direct et une communauté.
Valeur totale : 1 920 €
Sur les 8 semaines du programme, cela fait moins de 18 € par jour.
Suis les deux premières semaines du programme et fais leurs exercices.
Si, au bout de 14 jours, tu n'as pas au moins deux pistes de métier que tu as envie de tester, écris-moi.
Je te rembourse l'intégralité de ton inscription, sans discussion.
Récapitulons ce qui t'attend :
En cliquant sur le bouton, tu arrives sur la page de paiement sécurisé.
Quelques minutes plus tard, tu reçois tes accès par email, et tu peux commencer la première vidéo le soir même.
Lundi matin, tu passeras peut-être encore ton badge.
Mais pour la première fois depuis longtemps, tu sauras pourquoi c'est l'un des derniers.
Oui.
C'est même le point de départ du programme : les deux premières semaines servent à trouver tes pistes.
Tu n'as besoin d'aucune idée pour commencer.
Non.
Tout est pensé pour avancer en gardant ton poste, jusqu'au moment où tu choisis de passer le cap.
Trois à quatre heures par semaine : une vidéo et son exercice, une session en direct toutes les deux semaines, et tes tests sur le terrain.
Chaque session est enregistrée.
Tu la regardes quand tu veux, et tu peux m'envoyer ta question avant la suivante.
Valérie s'est reconvertie à 47 ans, Thomas à 46.
Ce qui compte, c'est de choisir une piste que tu as testée.
Ton expérience devient alors un atout.
Oui : 3 fois 349 €, sans démarche particulière.
Un an.
Tu peux revoir les vidéos et refaire les exercices à ton rythme.
Tu as 14 jours.
Si tu n'as pas au moins deux pistes de métier que tu as envie de tester, je te rembourse l'intégralité de ton inscription.