Juristes, commerciaux, ingénieurs, cheffes de projet : ils ont testé leur futur métier avant de quitter le leur.
Son histoire
Thomas avait 46 ans.
Ingénieur dans un bureau d'études depuis vingt ans.
Quand il est arrivé dans Nouveau Cap, il m'a dit une phrase que je n'ai jamais oubliée : « Je dessine des pièces que je ne verrai jamais. »
En semaine 2, une piste revenait sans cesse dans ses exercices.
Le bois.
En semaine 4, il a passé deux samedis dans l'atelier d'un ébéniste à côté de chez lui.
Le deuxième samedi, il m'a envoyé une photo de ses mains couvertes de sciure.
Huit mois plus tard, il ouvrait son propre atelier.
Il a gardé ses compétences d'ingénieur.
Il conçoit maintenant des meubles sur mesure, et ses clients viennent pour ça.


« J'étais juriste depuis quinze ans et je n'osais même plus me poser la question. Avec Élise, j'ai testé la fleuristerie pendant deux mois, le samedi, avant de me lancer. Aujourd'hui, j'ai ma boutique à Nantes et je ne regarde plus l'heure. »

« Je passais mes soirées à regarder des vidéos de boulangers. Élise m'a poussé à aller voir de plus près : trois matinées au fournil, à 4 heures du matin. J'ai adoré. Aujourd'hui, c'est mon fournil, et je me lève avec le sourire. »

« Je m'apprêtais à payer une formation à 8 000 € pour un métier qui ne m'aurait pas plu. Les deux premières semaines de Nouveau Cap m'ont montré la bonne piste. Je suis formateur depuis six mois. »

« Je rêvais d'une librairie depuis toujours, sans jamais oser. Les exercices de Nouveau Cap m'ont obligée à rencontrer trois libraires. Le troisième m'a proposé de reprendre sa boutique. Seule, je n'aurais jamais frappé à sa porte. »

« Je pensais qu'à 47 ans, c'était trop tard. Huit mois plus tard, je suis professeure des écoles. Le plus dur a été d'oser tester. Après, tout s'est enchaîné. »

« À 49 ans, tout le monde me conseillait de patienter jusqu'à la retraite. J'ai testé l'encadrement de randonnées pendant mes congés, avec le plan construit dans Nouveau Cap. Un an plus tard, j'emmène mes premiers groupes en montagne. »

« Je n'ai pas changé de métier, finalement. J'ai changé de poste dans mon entreprise, vers un rôle qui me ressemble. Sans Nouveau Cap, j'aurais démissionné pour de mauvaises raisons. »

« J'avais peur de perdre mon salaire. La méthode m'a permis de tester la céramique le week-end, de vendre mes premières pièces, puis de passer à mi-temps. Aujourd'hui, je vis de mon atelier. »

« Je croyais devoir tout quitter. En testant mes pistes, j'ai compris que je voulais surtout donner du sens à mon travail. J'ai proposé un poste à ma direction, et il a été créé pour moi. »

« Les sessions de groupe ont tout changé : voir d'autres cadres avancer m'a donné le courage de faire pareil. Six mois après le programme, j'ai signé mon premier chantier de décoration. »
Ton tour
Commence par un premier échange : on regarde ensemble où tu en es, et par quoi commencer.